Et si je t’aime, est-ce que ça te regarde ?
— Goethe
Par cette seule question, Goethe guérit l’amoureux, détend les sourcils crispés par les peines, déserre la glotte en étau.
Il est donc possible d’aimer tous ceux que l’on veut. Le renoncement à l’amour est rendu caduque.
