Prétextes pour un jour férié

Aujourd’hui, dans la Province of Quebec (expression donnée par le régime britannique), c’est jour férié. Aujourd’hui dans le pays sous régime monarchique parlementaire britannique désigné sous le nom huron (ou iroquois, allez savoir) Canada, c’est jour férié. Dans le premier cas, la fête célébrée était à l’origine celle de Dollar des Ormeaux, un Néo-Français qui avait sauvé sa bourgade contre une attaque iroquoise en lançant un baril de poudre à canon qui avait décimé les assaillants en même temps que lui-même. La fête devenue impolitiquement correcte pour les Premières nations (autre expression ridicule), elle fut transformée en Fête nationale des Patriotes, afin de commémorer une poignée de jeunes idéalistes ayant pris les armes en 1837-38 contre les autorités britanniques et ayant fini pendus. Dans le second cas, la fête célébrée est celle de la reine de l’Empire britannique Victoria.

Dans les trois cas, ces prétextes à la fête me donnent envie de vomir, et pas pour avoir trop bu. Nationalisme, patriotisme, reine, empire : du pareil au même : de la violence derrière une croyance en la supériorité et en la particularité ethniques.

Fêtons plutôt le printemps et les libertés qu’il apporte.

Vincent Sremed

Réflexion au Parc Lafontaine

La nuit dernière, au parc, étendus dans l’herbe, une fleur de magnolia et moi discutions de liberté, de rébellion, d’anarchie…

« Qu’est-ce qu’au fond que le plus grand sentiment de liberté ?

— Absolument ne pas savoir ce que l’on fera cette nuit ou demain ou après-demain. »

La vie au pur présent.

Vincent Sremed

Journée noire pour la liberté culturelle

Journée noire pour la liberté culturelle…

La diffusion libre — avec le nom de l’auteur — devrait n’être rien d’autre que ce que l’on nomme les “droits d’auteur”.

Vincent Sremed